Colère et Espoir60

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DU RIFIFI À WASHINGTON DC Par Habib ABBA-SIDICK

1026846727.jpgLe président, prochainement devenu Ex, Barack Obama cédera à son successeur Donald Trump l’usage de la Maison-Blanche le 20 janvier 2017. La passation des pouvoirs démontre l’intensité subversive à laquelle les USA sont soumises, par un président sortant, encore en campagne en faveur des néocons, soutenus par une CIA multipliant les avertissements à l’adresse du président Donald Trump légalement élu.

La CIA tente par tous les moyens de délégitimer le président Donald Trump. Après les supposées intrusions informatiques attribuées aux services de la Fédération de Russie et nouvellement que le FSB détiendrait des moyens de coercitions sur la personne du Président Donald Trump.

Auparavant, on s’interrogera sur la fiabilité des services de sécurité pléthoriques des USA (CIA, NSA, FBI…) présentés comme le nec plus ultra en ce domaine. Devrions nous admettre que cette litanie de révélations, si elles devaient être exactes, traduirait surtout que les services FSB et GU (Ex-GRU) de la Fédération de Russie seraient parvenus à entamer la suprématie des USA et au pire à la supplanter ?

Les USA seraient-ils infiltrés dans de telles proportions, au point de ne pouvoir endiguer les propensions de la Fédération de Russie à phagocyter ses organismes de sécurité ? Cela supposerait-il que les informations des alliés rassemblés dans l’OTAN sous l’égide des USA et de ses services de sécurité ne seraient pas épargnées par l’intrusion préhensile que déploie les organismes de sécurité de la Fédération de Russie ?

Pourtant, la Fédération de Russie est souvent exposée par les USA, comme une nation n’étant pas en aptitude de rivaliser avec sa prédominance. Puissance secondaire, économiquement et financièrement et dont les critères physiocratiques, communément admis, lui permettent tout juste de tutoyer le rang de nation en voie de développement, que l’on désigne habituellement par la dénomination de « nation émergente ».

Dans ces conditions, comment les agents du FSB et du GU (Ex GRU) peuvent ils transpercer l’important dispositif de surveillance sécuritaire réputé si efficient sur le territoire américain ? Comment la Fédération de Russie est-elle en capacité d’envahir une partie du ponant européen, avant de fondre sur sa partie occidentale, comme le prétend la propagande développée par les USA et ses affidés ? Mais, justifiant le déploiement des unités de l’OTAN à proximité des frontières de la Fédération de Russie, en espérant une réaction offensive des troupes russes?

Sur la nature des allégations, dont la trame serait attribuée à un ex-agent britannique anonyme du MI-6. Comment ce document mettant in fine en cause le patriotisme du Président Donald Trump et établissant une collusion avec les services de la Fédération de Russie est-il parvenu jusqu’au sénateur Mac Cain, ardent pourfendeur du prochain président élu des USA et homme lige des Néocons, lequel l’aurait remis au FBI et au site américain de ragots, Buzzfeed ? us ou Fr

Tandis que le Wall Street Journal, nous révèle l’identité et le pedigree de l’Ex-anonyme du MI-6, rédacteur de ses révélations, un dénommé Christopher Steele l’un des propriétaires avec Chris Burrows de la société Orbis Business Intelligence située à Londres, en Grande-Bretagne, spécialisée dans l’expertise en sécurité et en stratégie.

Il est évident, que la Société Orbis Business Intelligence n’étant pas une association philanthropique, elle n’œuvre pas en faveur du penny symbolique et encore moins, en l’occurrence, du cent. Selon la presse britannique, The Guardian et The Telegraph, Orbis Business Intelligence aurait perçu, de la part d’un ordonnateur américain proche du parti républicain et opposant à Donald Trump, des sommes conséquentes de manière à investiguer sur les relations entre le Président Donald Trump et les services de la Fédération de Russie. Une firme proche du Parti Démocrate leur aurait aussi adressée une requête de nature similaire, à laquelle une suite favorable aurait été accordée. La presse britannique tente de déterminer, si cette entreprise proche du Parti Démocrate aurait des proximités avec Hillary Clinton.

Les dirigeants d’Orbis Business Intelligence, après avoir pris connaissance de l’ampleur du résultat de leurs investigations ont décidé d’en informer le FBI et son responsable, comme d’ailleurs, le sénateur Mac Cain préférant éviter une friction désavantageuse avec Donald Trump.

Les divers protagonistes appartiennent à la sphère des Néocons, qu’ils soient britanniques ou américains, et ont été proches ou alliés objectifs d’Hillary Clinton vouant une opposition forcenée au président Donald Trump, dont il conteste l’élection, leur ayant soustrait le pouvoir qu’ils estimaient acquis à la cause de leur candidate. Il ne serait pas surprenant que Georges Soros soit lié à cette forgerie.

Pourtant, le président Barack Obama s’était engagé à une transition franche et loyale. Il semblerait qu’aux USA, certains aient une interprétation particulière de la démocratie, laquelle ne vaudrait que lorsque le jugement des urnes leur serait favorable et que la CIA est engagée dans une tentative d’intimidation du président élu Donald Trump.

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