Colère et Espoir60

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KURDISTAN OU PÉTROSTAN ? Par Habib ABBA-SIDICK

9c0e5476cae39e75bc1256dddee42307.jpgL’Armée Arabe de Syrie et ses alliés après avoir franchi l’Euphrate grâce à l’intervention des pontiers de la Fédération de Russie déploient leur offensive en direction des ultimes places tenues par le Front Al-Nosra et le FDS, organisation Kurde soutenues par la CIA, dont la principale activité est de s’opposer à l’Armée Arabe de Syrie et de devenir une alternative aux autorités légitimes de la République Arabe de Syrie en proclamant l’autonomie d’un Kurdistan syrien, parfait pendant à celui existant en Irak lequel convoite son indépendance.

Ce Kurdistan concocté par le trio infernal France, USA, Grande-Bretagne et Israël s’apparente davantage à un " Pétrostan " tant la question des Hydrocarbures paraît primordiale et que la souveraineté n’est qu’un alibi destinée à rallier l’opinion publique internationale à une cause Kurde largement entamée par la prévarication et sa soumission à l’ordonnancement décidé par les USA.

D’ailleurs, les promoteurs de cette stratégie dont l’objectif est la fragmentation des nations au profit de territoires exclus de leur matrice légitimante, telle la Grande-Bretagne et l’Écosse, le Royaume d’Espagne et la Catalogne et plus tard poindra la Corse, les Basques, les Antilles et la France, les USA et la Californie, le Texas .… militent ardemment en faveur de ces dislocations propices à renforcer le pouvoir prédateur des multinationales et des trusts financiers.

Le Kurdistan est le révélateur de ce processus, une cause : le bannissement par la Turquie d’une population, en cette occurrence les Kurdes, le développement d’un pseudo-irrédentisme (kurdes de Syrie, d’Irak et d’Iran) à la faveur d’une belligérance en Syrie organisée par la France, les USA et la Grande-Bretagne à laquelle Israël est lié par son apport logistique et militaire lui permettant d’avoir de manière permanente la République Arabe de Syrie et la République Islamique d’Iran dans sa mire, l’ensemble reposant sur une assise juridico-ethnologique litigieuse.

Dans le cas de la République Arabe de Syrie, les USA, la France, la Grande-Bretagne et Israël s’autorisent à envahir une nation souveraine à s’arroger son intégrité territoriale en y installant des troupes militaires, pendant que juchés sur les prosceniums officiels, leurs dirigeants nous délivrent des discours lénifiants sur la démocratie, le peuple et la nation destinés à maintenir les peuples dans les chimères que dans ces réalités auxquelles eux-mêmes n’adhèrent plus.

La Fédération de Russie en disposant de preuves irréfutables à propos de la collusion entre les USA, Al-Qaïda, Daesch, le Front Al-Nosra et le FDS que les médias d’ordinaires si prompts à réfuter les informations provenant de la Fédération de Russie ont préféré, cette fois, adopter la posture du taiseux.

Les observations des satellites de la Fédération de Russie n’ont décelé aucune preuve tangible d’affrontements dans la zone Deir-Ez-Zoïr-Raqqa entre les USA et les unités du Front Al-Nosra ou d’engagements offensifs des FDS sur les positions du Front Al-Nosra autres que médiatiques, entretenant l’illusion auprès de l’opinion publique internationale que cette " coalition ", terme générique utilisé par les vecteurs de cette infâme propagande, s’oppose avec détermination à ces mouvances islamistes, de simples gibiers de potence à la solde de puissances impérialistes tentant de perpétuer leur domination.

Les USA ont approvisionné en matériels militaires les forces du FDS grâce notamment à l’Ukraine, à la Serbie et à la Bulgarie détenant un important potentiel de matériels issu de la production de l’URSS. Le FDS, véritable milice, agissant par procuration en République Arabe de Syrie de manière à la priver de ses hydrocarbures et de ses gisements de méthane avec la participation de la CIA et des multinationales américaines de l’extraction des énergies, s’autorisant ainsi à devenir une partie intégrante de ce Kurdistan rognant des portions de territoires de Syrie, d’Irak et d’Iran.

La Fédération de Russie et l’Armée Arabe de Syrie n’ont pas vocation à se satisfaire de cette situation, laquelle à l’aune d’informations relevant davantage de la désinformation que de la vérité, résulterait d’un modus vivendi opéré par la Fédération de Russie et les USA. Ce que la réalité est venue démentir avec la disparition d’un officier supérieur russe en opération à Deir-Ez-Zoïr obtenue grâce aux interceptions et à la localisation de sa fréquence réalisées par la CIA, ayant permis au Front Al-Nosra et aux forces spéciales américaines l’accompagnant d’ajuster leur pilonnage et de procéder à son élimination.

Par le passé, les USA n’ont jamais admis se conformer à une quelconque trêve ou accords. Alep et sa bataille en furent les témoins, permettant aux USA de pourvoir les milices d’Al Nosra en munitions et matériels à chaque suspension des hostilités et de superviser leur déploiement avec le soutien d’agents de la CIA, du MI6, du MIT, de la DGSE et du Mossad. Certains d’entre eux ont été capturés par les forces de l’Armée Arabe de Syrie au terme du siège d’Alep et des raisons encore obscures leur ont permis de ne pas être exhibées.

La Fédération de Russie intervient en République Arabe de Syrie sur la sollicitation de son autorité gouvernementale. Elle est autorisée à participer militairement au maintien de l’intégrité territoriale de cette nation avec le Hezbollah libanais, les Pasdarans iraniens. Alors que les USA, la France et la Grande-Bretagne ne disposent d’aucun mandat leur accordant le droit de stationner leurs troupes en Syrie.

En conséquence, le droit international retiendra qu’ils sont des envahisseurs et que le gouvernement de la République Arabe de Syrie et ses alliés sont légitimement en droit de mettre en œuvre les actions nécessaires à leur rapatriement de gré ou de force. interparagra.gif

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