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L’ÉPILOGUE DU " RUSSIAGATE "? Par Habib ABBA-SIDICK

clinton-uranium-deal-678x381.jpgSurprenant Parti démocrate, nous exposant grossièrement que l’insuccès de sa représentante Hillary Clinton trouverait son origine dans la manifestation d’une intrusion des services de l’intelligence de la Fédération de Russie dans le système informatique de cette organisation, en collusion avec son rival Donald Trump et wikileaks assumant de révéler les courriels officiels émanant du ministère des relations extérieures qu’Hillary Clinton sauvegardait sur un serveur privé, non-sécurisé, générant le " Russiagate " destiné à engloutir la présidence de Donald Trump.

En dépit de la mobilisation de la CIA et de ses extensions médiatiques, le Washington Post (WAPO) et le New-York Times (NYT) soutenues par Wall Street, CNN, le " Russiagate " est en phase de désintégration et ne permettra pas aux partisans du binôme Obama-Clinton de démettre leur vainqueur de novembre 2016 le président Donald Trump.

D'autant que Hillary Clinton, la madone démocrate, défenseur présumé de la veuve et de l’orphelin, avait des distractions très lucratives, notamment dans le négoce de l’uranium en relation avec la Fédération de Russie, qu’évidemment il aurait été malséant de la part des médias inféodés à sa cause de les divulguer.

Il est de notoriété que les Clinton gère une fondation prospère, dirigée par l’ancien président des USA, Bill Clinton et sa fille Chelsea Clinton Mezvinsky, véritable réceptacle à recycler des millions de $ de provenances diverses et étranges, surtout pendant la période où Hillary Clinton exerça ses prérogatives de ministre des relations extérieures des USA de 2009 à 2013.

Récemment, le 17 octobre 2017, le comité judiciaire du sénat américain a diligenté des investigations à propos d’actes relevant de la prévarication dans une transaction contractuelle entre la société Uranium One immatriculée au Canada et une filiale de l’Agence Fédérale Russe de l’Énergie Atomique, Atom Red Met Zoloto (ARMZ).

Originellement, la société Uranium One est une société d’extraction sud-africaine laquelle sera préemptée par la société URASIA dont le propriétaire est Frank Giustra, étroite relation de l’ancien président des USA Bill Clinton, auquel il offrira la modique somme de 2.5 millions $ destinée à pourvoir sa fondation, laquelle n’apparaîtra pas parmi les libéralités perçues. Auparavant, 30 millions $ fuyant le Kazakhstan afflueront vers les coffres de la fondation Clinton.

En 2009, ARMZ devient à hauteur de 20 % actionnaire de la société Uranium One, laquelle s’engageait à détenir 50 % du gisement d’Uranium de Karatau situé au Kazakhstan, le premier producteur mondial de ce métal.

En 2010, ARMZ augmenta sa participation dans Uranium One jusqu’à y détenir 52 % des actions. Uranium one acquit 50 % de la participation détenue par ARMZ dans les gisements d’uranium d’Akbastau et de Zarechnoye au Kazakhstan. En 2013, ARMZ sera l’unique actionnaire d’Uranium One en s’appropriant 100 % de son actionnariat.

Ses acquisitions ont été l’objet de l’attention toute particulière, dès 2009, du FBI dirigé par Robert Mueller (2001-2013) actuel assistant spécial du procureur général adjoint des USA Rod Rosenstein (ce dernier participa aux investigations menées dans l’affaire immobilière Whitewater en 1994 par le procureur Kenneth Starr mettant en cause Bill Clinton et Hillary Clinton, il sera en 2017 le rédacteur de l’argumentaire permettant au président Donald Trump d’évincer James Comey responsable du FBI de 2013 à 2017) ayant mission de superviser de possibles interactions entre le gouvernement de la Fédération de Russie et des membres de l’entourage du candidat Donald Trump ayant été associés à la campagne présidentielle 2016 (" Russiagate ").

Le comité judiciaire du Sénat des USA souhaite déterminer si le FBI avait été informé des actes délictueux (prévarications, extorsions de fonds) émanant d’ARMZ précédemment à l’approbation par le président Barack Obama de la cession de 20 % des actifs de la société Uranium One à la filiale de l’Agence Fédérale Russe de l’Énergie Atomique (ARMZ).

Les USA disposent d’un organisme dénommé le Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (CFIUS) habilité à vérifier les conditions d’obtention d’entreprises américaines par des acquéreurs étrangers. Ce comité peut requérir les services de l’IRS, du FBI, de la DEA, BIS (Bureau of Industry and Security) le DSS (Diplomatic Security Service). En 2009, Robert Mueller, Rod Rosenstein et Hillary Clinton étaient membres de ce comité ayant approuvé l’opération transactionnelle entre Uranium One et ARMZ permettant à la Fédération de Russie de détenir une entreprise américaine extrayant et acheminant 20 % des besoins en uranium des USA.

James Comey, alors qu’il était en responsabilité du FBI, a été en possession des courriels d’Hillary Clinton découvert sur son serveur personnel et sur les ordinateurs de son assistante Umah Abedin (proche de la confrérie des frères musulmans) et d’Anthony Weiner, son époux, condamné à 21 mois de détention, après que la justice l’ait convaincu d’actes à caractère pédophile.

À quelques semaines du terme de la campagne présidentielle de 2016, James Comey s’abstint de traduire judiciairement Hillary Clinton sur l’insistance de la ministre de la justice de l’époque Loretta Lynch, une proche de Barack Obama. On s’interrogera sur le contenu des courriels dirigés vers le serveur personnel d’Hillary Clinton dont certains ont été détruit à la hâte. Affaires ou relations extérieures ? Le comité judiciaire du sénat américain est en aptitude de prouver que la fondation Clinton a soutiré 100 millions $ à ces généreux bienfaiteurs russes.

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