Colère et Espoir60

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LA CIA À DÉCOUVERT Par Habib ABBA-SIDICK

Obama Islamic StateAu-delà d'une propagande exacerbée qu'entretienne les médias hexagonaux autour du président des USA, les tranchées sont positionnées à Washington DC, où s’oppose le pouvoir occulte de la CIA et son adversaire, le président élu Donald Trump, lequel terrassa sa candidate Hillary Clinton soutenue par l’establishment américain et européen en novembre 2016.

La classe dirigeante hexagonale, au plus près de cet affrontement sans merci, ne ménage pas ses efforts en faveur d’Hillary Clinton que l’on nous présente comme l’égérie de la liberté et de la démocratie, défenseur des particularismes et que l’on absout lorsque il lui est reproché d’avoir permis à la fondation Clinton de percevoir plusieurs centaines de millions $, alors qu'elle était ministre des relations extérieures des USA, en favorisant l’acquisition d’une société américaine Uranium-One par une entreprise russe Atom Red Met Zoloto (ARMZ) pourvoyant à 20 % des besoins des USA en uranium.

Il y a en cette matière un paradoxe, d’une part le Parti démocrate est à l’origine des suspicions jamais démontrées que le Président Donald Trump serait l’homme lige que la Fédération de Russie aurait installé à la maison-Blanche. Cet argument est utilisé sans discontinuité par la CIA et ses affidés le WAPO (Washington Post), le NYT (New-York Times), WSJ (Wall Street Journal), CNN, NBC et le parti démocrate dans la perspective d’établir une vérité que malgré le défaut d ’évidences a comme objectif d’obtenir la démission du président Donald Trump élu démocratiquement.

D’autre part, Hillary Clinton laquelle par ses agissements étayés par des preuves en provenance du FBI et actuellement détenues par le comité judiciaire du sénat des USA a bien entretenu une relation explicite avec les autorités de la Fédération de Russie, certes ses thuriféraires prétendront qu’elle agissait dans le cadre de ses fonctions ministérielles.

Toutefois, l’acquisition de la société Uranium-One par la société publique russe ARMZ a été réalisée avec son accord puisque elle était membre du Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (CFIUS) unique organisme habilité à délivrer le sésame autorisant la cession d’une entreprise américaine à un actionnaire étranger. Le FBI en cette occurrence avait été sollicité et ses investigations avaient rapporté que cette acquisition avait été soudoyée par la société ARMZ ce que ne pouvait ignorer les membres de la CFIUS.

À posteriori, la Fondation Clinton recevra une obole de 120 millions$ de la part de généreux aficionados russes. C’est en cela que le paradoxe s’établit, si l’on s’en remettait à la logique traversant les néocons, lesquels tentent par tous les moyens de prouver sans en attester, qu’il y aurait une affiliation du président Donald Trump à la Fédération de Russie, alors que leur candidate Hillary Clinton a eu des liens insidieux avec les autorités de la Fédération de Russie l’amenant à participer à une opération d’affaires procurant à la Fondation Clinton 120 millions $.

Robert Mueller, L’actuel assistant spécial du procureur général adjoint des USA Rod Rosenstein lequel a procédé à la mise en accusation de proches du président Donald Trump sans démontré leur étroite relation avec la Fédération de Russie, était au moment où Hillary Clinton exerçait en tant que ministre des relations extérieures, le premier responsable du FBI jusqu’en février 2013 tandis que Hillary Clinton cédait son magister à John Kerry en septembre de la même année. Rod Rosenstein était membre de la CFIUS lorsque celle-ci s’est prononcée sur la cession d’Uranium-One à ARMZ.

Le comité judiciaire du sénat des USA a obtenu que l’agent infiltré par le FBI dans un des organismes russes de l’industrie nucléaire de la Fédération de Russie témoigne auprès de son instance. Ce dernier a révélé que le FBI était informé, dès 2009, que des millions $ émanant de responsables russes de l’industrie nucléaire ont été acheminés vers la fondation Clinton, lorsque Hillary Clinton assumait les fonctions de ministre des relations extérieures des USA et que la décision autorisant la cession de l’entreprise Uranium-One à la société russe ARMZ avait été autorisée par Hillary Clinton membre du CFIUS.

Autre élément intervenant en la personne de John Mac Cabe, ancien responsable-adjoint du FBI lorsque celui-ci était dirigé par James Comey, lequel a été sommé par le comité judiciaire du sénat des USA de s’expliquer sur les apports sonnants et trébuchants (700 000$ de la part de Terry Mac Auliffe, responsable du parti démocrate de Virginie et intime des Clinton) que son épouse Jill Mac Cabe aurait reçus lorsqu’elle était candidate du parti démocrate au sénat des USA en 2015, alors que le FBI mené des investigations sur les courriels confidentiels accumulés sur le serveur privatif de Hillary Clinton.

Nonobstant, le FBI soutient que John Mac Cabe participa à ces investigations débutées en juillet 2015, seulement lorsqu’il devint le responsable adjoint du FBI en février 2016, après l’élection sénatoriale et l’insuccès de son épouse (novembre 2015). Il n’en demeure pas moins, que le comité judiciaire du sénat a décidé de mener ses propres expertises en cette matière.

On pourrait s’interroger sur les raisons que la CIA, les Néo-cons ainsi que leur égérie Hillary Clinton et leurs laudateurs européens avaient de déclencher ce processus d’accusations dirigées de façon itératives sur le président Donald Trump, car les diverses conclusions soutirées aux circonstances n’admettraient-elles pas que les dénigrements adressés au président Donald Trump par ses adversaires relèveraient davantage des actes avérés, attribuables à Hillary Clinton ?

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