Colère et Espoir60

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LA COERCITION DES USA Par Habib ABBA-SIDICK

Statue-de-la-liberte-etat-policier.jpgL’économie mondiale est une gigantesque escroquerie favorisée par les USA et orientée vers une extraordinaire accumulation financière générée par des malfaiteurs délestant de leurs biens, après effraction, l’ensemble des nations peuplant la planète.

Les USA au premier chef sont les responsables de cette situation qu’ils ont délibérément initiée, reposant sur la préservation d’un dollar devenu depuis 1971 l’unique devise internationale de réserve, sur l’exploitation des hydrocarbures, sur la propagation de belligérances économico-militaires (Irak, Syrie, Ukraine, Libye), sur le racket exercé quelque soit l’établissement financier ou industriel non-américain se libérant ainsi d’un rival potentiel (BNP, Société Générale, Volkswagen), sur une étroite surveillance des populations et de leurs gouvernants menée par la NSA en corrélation avec Google, Facebook, Twitter dont les fondements financiers sont l’apanage de la CIA.

Des belligérances fructueuses

Le désordre instruit par les USA n’a d’autre objectif que l’accaparement des ressources en hydrocarbures ou en méthane lorsqu’il s’agit de la sphère moyen-orientale investie par des gouvernances et des infrastructures économiques et financières soit embryonnaires ou vassalisées. Concernant l’UE, dont ils sont à l’origine, il est de parvenir à sa neutralisation, car cette ensemble a des potentialités, économique, militaire et financière équivalentes à celles des USA. Les événements d’Ukraine et du Donbass ont été fomentés par les USA et l’UE et réfutent toute relation entre la Fédération de Russie et les autres nations européennes

En dépit, de la propagande s’évertuant à nous démontrer que la plupart des continents ont définitivement intégré le paradigme néo-libéral, il n’en demeure pas moins que La Fédération de Russie et la République Populaire de Chine sont d’évidence des nations se présentant comme l’anti-thèse des USA et s’opposent avec détermination aux tentatives hégémoniques des USA.

Ces belligérances sciemment entretenues par les USA supposent l’adhésion de l’UE et des monarchies du golfe persique dont l’attribut financier est issu de l’exploitation des gisements en ressources fossiles qu’exploitent les majors américaines majoritairement présentes et dont la mission est de veiller à la sauvegarde de l’Arabie-Saoudite, du Qatar, des EAU, de Bahreïn participant au financement de tous les foyers séditieux décidés par les USA.

L’économie de la belligérance

L’exploitation des énergies fossiles est le support de la vitalité de la devise internationale de réserve des USA et du reste de la planète. La valeur de cette devise est à contrario des thèses répandues par les experts en mensonges économiques envahissant les estrades télévisuelles, la résultante des flux de pétrodollars (Monarchies du Golfe, Exxon-Mobil, Chevron) et de narcodollars ( CIA, Afghanistan, Mexique, Venezuela et Colombie) soutenue par le désordre instauré et maintenu par la fabrication de l’ennemi du moment des USA. Ainsi, le complexe militaro-industriel des USA s’autorise à multiplier à titre préventif des bases militaires réparties sur l’ensemble des continents, à soumettre par la prévarication le congrès des USA et à créer une spéculation endémique en orientant les pétrodollars et les narcodollars sur les actions des entreprises liées au complexe militaro-industriel.

À l’URSS d’antan, les Néocons lui ont inventé une mouvance islamiste et une Fédération de Russie impérialiste, prétextes à toutes les interventions et les saccages permettant la propagation de ces effervescences et enrayant tout développement ou coopération économique international, mais favorisant les profits des entreprises américaines et européennes fabriquant des matériels militaires.

L’usage des rétorsions économiques et financières pratiquées par les USA et l’UE et appliquées à la Fédération de Russie, se réalise au détriment des nations européennes dont la Fédération de Russie exclue les exportations. En revanche, les entreprises américaines perpétuent leurs relations économiques avec la Fédération de Russie. Un processus identique à propos de la république d’Iran est mis en place par les USA de manière à endiguer l’entregent des entreprises européennes en y fomentant une déstabilisation par l’entremise de Daesch, une nébuleuse manœuvrée par le quatuor USA-Israël-France-Grande-Bretagne.

Une tutelle récusée et amoindrie

Les USA dont les capacités économiques se réduisent inexorablement tentent de maintenir leur hégémonie en différant l’expansion des " sentiers de la soie " reliant la République Populaire de Chine au versant occidental européen, en astreignant actuellement l’Est de la République Arabe Syrienne, contiguë au royaume hachémite et accès stratégique, à une belligérance meurtrière tout en prétendant s’opposer à des organisations criminelles " modérées "issues d’Al-Qaïda soutenues et financées par la CIA et leur complexe militaro-industriel.

La Fédération de Russie et la République Populaire de Chine ont engendré une économie s’abstrayant du dollar. Pendant que les USA ont recours à l’impression massive de leur devise comme l'UE en espérant pallier ainsi la réduction de la quantité de dollar en circulation opérée par la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine dont l’approvisionnement en hydrocarbures est dispensé par la Fédération de Russie avec une production devenue supérieure à celle de l’Arabie Saoudite, principale pourvoyeuse de pétrodollars et l’Iran. L’ensemble de ces transactions s’effectuant en Yuan, la devise chinoise récemment convertible.

Les USA rencontrent des difficultés amplifiées à dissimuler leur indigence économique en usant d’artifices financiers et comptables. La spéculation débridée est destinée à produire un système financier intégralement occulté par la FED, dont la mission est de nantir par un flux de dollar d’une valeur proche de zéro, la réacquisition par les entreprises américaines de leurs propres actions délivrant l’illusion de leur solidité, alors que plus de 100 millions d’américains sont dans l’incapacité d’obtenir une activité rémunératrice et que les infrastructures se détériorent.

Survenant, après qu’unilatéralement en 1971, les USA aient décrété l’universalité du dollar en lui accordant le statut de monnaie de réserve et en provoquant le choc pétrolier en 1973, les diverses économies européennes ont été inclinées à pratiquer l’emprunt auprès des établissements financiers privés, comme en France avec les lois de 1971, dites " Rothschild " promulguées par les duettistes VGE (rédacteur du TCE qu’en 2005 le peuple français récusera) et Georges Pompidou déclenchant la spirale infernale de la créance jamais apurée, délestant aussi la Banque de France de son monopole de frapper la monnaie et de la prêter à 0 %.

En 1984 les " lois Delors " autorisèrent les établissements financiers à rassembler leurs activités financières (dépôt, crédit, affaires) jusqu’alors segmentées et sous la dépendance de l’autorité publique en d’uniques entités financières privatives. TOO BIG TO FAIL, (BNP-PARIBAS, La Société Générale, la BPCE, le Crédit Agricole et le Crédit Lyonnais) institutionnalisant l’agiotage.

La créance publique artificiellement générée est le moyen le plus efficace de d'enchasser les nations en les soumettant à l’usure permanente. Principe ayant permis aux Rothschild d’ériger leur colossal empire financier et de régir la sphère financière internationale, dont ils disposent au gré leurs desiderata et qu’en la matière la situation grecque illustre parfaitement.

Les USA sont une nation prédatrice préservant avec férocité et rapacité leur prédominance en employant toutes les subornations financières, militaires et politiques susceptibles d’éliminer leurs rivaux et maintenir leur hégémonie. L’irruption de la dominante eurasiatique supportée par la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine à travers le développement des " sentiers de la soie " obèrent cette stratégie de domination. Les USA n’ont aujourd’hui pas d’autres alternatives que de multiplier les enclaves d’affrontements ayant comme objectif d’annihiler l’expansion de l’alliance entre la République Populaire de Chine et la Fédération de Russie, mais mettent en exergue la friabilité de leur potentiel économique.

La perpétuation de cette situation périlleuse et son acceptation par la France équivaut à renoncer à tenir son rang de puissance majeure et d’être reléguée à la simple expression d’un territoire inidentifiable, d’autant qu’en dépit des trucages systématiques des statistiques abondant l’extraordinaire simili-regain économique américano-européen, toutes les réalités convergent vers un krach dont les conséquences achèveront la féerie néo-libérale. interparagra.gif

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