Colère et Espoir60

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LA SÉDITION DU PARTI DÉMOCRATE Par Habib ABBA-SIDICK

Justice_For_Seth_Rich.jpgLe discernement est moins que plus dans l’ordalie des néocons de tout acabit hantant les diverses sphères des pouvoirs démocratiquement élus, selon la terminologie usitée. On lui préfère l’inquisition permanente, à l’instar du président de la république dissimulant très peu son ire à propos de publications numériques russes que sont Sputnik et RT très prisées par les internautes et qu’il dénigre sans jamais produire aucune évidence.

Un paradoxe, lorsque l’on a subi par le passé l’aridité de TASS, des izvetsia ou de la Pravda et à l’inverse des affirmations présidentielles, recluses dans l’affirmation péremptoire, étayées par aucune preuve, Sputnik et RT ont objectivement restitué l’atmosphère de la récente présidentielle hexagonale.

Mais que dire des organes de presse traditionnels : Libé se permettant la veille du second scrutin de la présidentielle de produire en une ses préférences "Faites ce que vous voulez mais votez Macron", Le Monde, Marianne, l’Obs, le Point, L’express, on trouverait même quelques vertus au Figaro, lesquels n’ont pas cessé d’être les zélés propagandistes des thèses des néocons sur la Syrie, la Libye, le Vénézuela, le Brésil, l’Ukraine, la Chine, la Russie, l’Iran et même les USA devenus infréquentables, toutes ces nations sont vilipendées parce que n’adoptant pas les mœurs du néo-libéralisme et surtout sont acoquinées avec celui que l’on présente comme l’exterminateur de ces consciences en stuc, le Président Vladimir Poutine.

Gageons qu’après cette visite, ces médias " assis, debout, couché " obtempérerons à leurs maîtres avides de profits et reviendront à des lignes éditoriales plus enclines à se satisfaire de sa présence puisque leur candidat, aujourd’hui président de la république, semble s’orienter vers une déclinaison proximale de sa relation avec la Fédération de Russie.

Il en va ainsi lorsque l’on singe les USA, où depuis les années 50, mais plus encore après le meurtre du Président J.F.Kennedy, la presse et la CIA, l’intermédiaire adoubé par le complexe militaro-industriel, entretinrent d’étroites relations lesquelles s’éternisèrent et forment actuellement les légions de combat menant l’assaut sur la Maison-Blanche et son occupant, le Président Donald Trump présenté comme un usurpateur ayant eu des liens supposés avec la Fédération de Russie, dont on n’ignore encore la nature, avec laquelle officiellement les USA ne sont pas en belligérance et n’ont toujours pas mis un terme à leurs relations diplomatiques.

Les USA démontrent que leurs institutions politiques ne sont qu’un miroir aux alouettes dissimulant un appareil de coercition et de répression sans égal de par la planète, affairé à fomenter des hostilités entre les peuples et autorisant son complexe militaro-industriel à paupériser la nation américaine en accumulant des profits libellés en dollar, dont la valeur tutoie le zéro, avec l’agrément de la Réserve Fédérale détenue par les établissements financiers pourvoyeurs en ressources monétaires des entreprises dédiées à l’industrie de la belligérance luttant de manière à sauvegarder leur prépondérance.

Le Parti démocrate et sa harpie Hillary Clinton tente d’accréditer l’idée que leur insuccès proviendrait d’une intrusion numérique de la Fédération de Russie dans les serveurs informatiques du parti Démocrate dérobant des milliers de courriels publiés par Wikileaks lesquels auraient retourné les esprits des électeurs.

Il est avéré que le Comité National Démocrate a favorisé Hillary Clinton au détriment de son rival Bernie Sanders en usant de tricheries, incitant sa responsable Debbie Wasserman Schultz à se démettre. De la sorte, la CIA, la NSA, le Washington Post, le New York Times, ont édifié une paranoïa anti-russe en bâtissant un récit accusatoire n’ayant pas le moindre début de preuves, alors que d’autres investigations démontrent que le parti démocrate n’a pas été l’objet d’une immixtion des services de la Fédération Russe, mais qu’un de ses membres Seth Rich, depuis revolvérisé, a délibérément délivré des informations exclusives à wikileaks.

Le Parti Démocrate et le duo putschiste Hillary Clinton-Barack Obama accompagnés par la CIA, la NSA, le FBI, le complexe militaro-industriel, le Washington Post, le New-York Times, la Réserve Fédéral, Wall Street et les principaux établissements financiers américains ont décidé de s’affranchir du verdict des urnes et s’arrogent le droit d’obtenir la destitution du président Donald Trump en invoquant une perfidie relevant d’un mensonge infondé.

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