Colère et Espoir60

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LA TERMINOLOGIE PARASITE DES NÉOCONS Par Habib ABBA-SIDICK

6214271766_9d7fc5bc67_b.jpgParfois, on peut s’interroger sur le sens des termes usités par cette classe politique, laquelle pourtant rassemble un nombre important d’individus disposant de plusieurs parchemins authentiques et dûment certifiés par les diverses Alma Mater fréquentées.

Après l’utilisation inconsidérée du terme, très en vogue, de "réforme", dont le signifiant est à double usage, fort utile lorsque la politique se décline à la lisière de la publicité et de la com et que la qualité du chaland est accessoire, car l’hypothèse initiale étant de s’adresser à la majorité sans être contradictoire dans le message.

En cette occurrence, son appréhension présente quelques difficultés. Cette ploutocratie assimile "la réforme" à une mise aux rencarts, tout en s’évertuant à ce que le "populaire" y distingue uniquement son sens premier la transformation ou la rénovation.

Le résultat est probant, il s’agit bien d’une mise à l’écart et la situation économique et politique traduisent cette réalité sémantique. La destruction planifiée et méthodique de l’architecture sociale, économique et politique de la nation française entreprise par une classe politique perméable à la servitude du discours des néocons.

En conséquence, la destruction est dissimulée par la réforme présentée comme une rénovation aux esprits populaires ou "les gens de peu" admettant davantage cette signification.

"Les esprits populaires" chez lesquels se logent le populisme, autre terme devenu un instrument de perversion, dont les responsables politiques appartenant à cette caste de la "pensée redondante" profère, comme si le diable en personne s’était manifesté à eux, dès que leur interlocuteur manifeste une sororité s’opposant à la leur.

"Discours politique qui s'adresse aux classes populaires, fondé sur la critique du système et de ses représentants, des élites.". Telle est la définition du "populisme". Plus surprenant encore, lorsque la doctrine communiste en était à son éclosion, elle était qualifiée de populiste. Cela devient risible, lorsque l’on reporte définition et analogie du terme populiste à la situation présente, et qu’il est exclamé par un de ces ploutocrates lequel préférera populiste à communiste.

Dans ces conditions, être voué au populisme ayant comme signification être communiste relève du burlesque, lorsque qu’il est prononcé par les augustes résidents du palais de l’Élysée et de l’hôtel Matignon, dénonçant aussi leur imposture.

Par déduction, le PCF serait une organisation communiste ou plutôt "populiste" d’où son empressement à lui préférer la terminologie de Front de Gauche, encore que ses ultimes renoncements lui suggèrent d’opter en faveur de l’acronyme PCF, mais il lui sera difficile d’éviter l’écueil du populisme.

Sidérant, le particularisme littéral entretenu par les Néocons et ipso facto adopté par nos ploutocrates, sis dans leurs forteresses parisiennes respectives, nous livrant, désormais une flopée de gouapes défiant leur peuple en étant le contraire de leur paraître.

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