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LE PRÉSIDENT DONALD TRUMP VERSUS CIA? (Actualisé) Par Habib ABBA-SIDICK

usa_israel_flag.gifDès leur origine, les événements en République Arabe Syrienne ont été relatés sous la forme d’un mensonge.

D’une opposition présentée comme "révolutionnaire" jusqu’à l’utilisation de substances toxiques par l’Armée Arabe Syrienne et aussi maintenant par la Fédération de Russie, puisque d’après la récente narration, étant l’allié de la République Arabe Syrienne, elle est dorénavant responsable devant le tribunal impérialiste et en conséquence devra subira un châtiment identique.

De quelle manière les occidentaux ou plus précisément les USA châtieront-ils la République Arabe Syrienne et ses alliés, la République d’Iran, la République Populaire de Chine ainsi que le Hezbollah ? On remarquera que les européens incitent davantage qu’ils ne proposent de se joindre à cette expédition punitive.

Les USA sont empêtrés dans un duel à OK Maison-Blanche, le président Donald Trump s’affronte aux Néocons, lesquels ne renonceront pas à la destruction de la République Arabe Syrienne malgré le calamiteux revers de leur candidate Hillary Clinton dont l’ objectif était que les USA entrent en belligérance avec la république Arabe Syrienne et la République d’Iran et dès lors que ces nations auraient été disloquées, les USA auraient déclenché un affrontement avec la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine s’opposant économiquement financièrement et militairement à la suprématie américaine.

À défaut d’un succès d’Hillary Clinton, les Néocons ont décidé de circonvenir son vainqueur. En conséquence, le Président Donald Trump a été mis dans une position similaire à un traquenard. Une évidence, des substances toxiques et mortifères ont été répandues dans l’atmosphère à proximité d’Idlib. Le trio infernal par la résonance médiatique diffuse force séquences destinées à apitoyer les opinions publiques européennes et américaines tout en désignant à la vindicte médiatique le Président syrien Bachar Al Assad.

Les preuves ? Pas une seule, que nib, à l’exception du lamento itératif " le président Bachar Al Assad assassine son peuple, c’est un tyran il faut procéder à son élimination ". L’Armée Arabe Syrienne progresse, le Front Al-Nosra, la créature du trio infernal, est dans l’incapacité d’entraver la progression des troupes syriennes et dans ces conditions, le commandement syrien aurait décidé d’utiliser des substances toxiques, dont il aurait ordonné l’épandage sur sa population. Où est la logique ? " Un tyran " n’en a pas, évidemment.

La version des autorités syriennes indique que lors d’un pilonnage par les aéronefs de l’Armée Arabe Syrienne, un bunker occupé par le Front Al-Nosra et abritant des substances toxiques aurait été atteint, alors que les forces syriennes avaient ciblé un dépôt de munitions. Les conséquences on été la volatilisation d’émanations sur cette région.

Le Front Al Nosra a déjà utilisées des obus recelant des substances mortifères à Alep, à Palmyre, à la Ghouta en 2013 et récemment à Mossoul où les forces irakiennes ont mis à jour les laboratoires de Daesch que ni les officiers américains, français ou britanniques présents ne peuvent réfuter.

Cet événement n’est que la fabrication d’un prétexte que les Néocons soutenus par leurs séides européens et en particulier " les Youngs leaders " hexagonaux ’ ( François Hollande et Emmanuel Macron), n’ont eu de cesse, depuis 2011, d’initier. Le déclenchement des hostilités avec la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine.

Il devient inutile d’ergoter sur le degré de responsabilité de la République Arabe Syrienne, puisque le trio infernal sans preuves a déjà décidé de sa culpabilité, comme en 2003 lorsque Colin Powell, le ministre des relations extérieures des USA, agitait son éprouvette mensongère ou en 2013 lorsque le Président François Hollande et son ministre des relations extérieures Laurent Fabius incitaient le Président Barack Obama à une escalade militaire en République Arabe Syrienne.

Nous rappellerons qu’entreprendre une opération militaire en Syrie implique que riposte il y aura, de la part de la République Arabe Syrienne et de ses alliés, la Fédération de Russie, la République D’Iran et le Hezbollah, que les USA en toute illégalité occupent une portion du territoire syrien à proximité de Raqqa et déploient leur force d’intervention sur l’aérodrome de Tabqa où plus d’un millier de troupes en provenance des USA est attendu. Leur objectif Raqqa, Deir-ez-zor et ses fabuleuses ressources en hydrocarbures, sur fond de soutien à l’irrédentisme kurde, prélude à la dislocation de la République Arabe Syrienne.

Il est difficile d’accréditer les motivations américaines, tant leur collusion avec le Front Al Nosra et Daesch en Irak ne peut être récusée, d’autant que le Front Al-Nosra évacue Raqqa, comme cela s’était déjà produit avec la Turquie, il y a quelques semaines, lorsqu’elle s’était emparée de la cité d’Al-Bab.

Le président Donald Trump devra démontrer son aptitude à ne pas adopter les voies impénétrables de la CIA, autrement il en deviendra la marionnette, comme l'ont été ses devanciers, et se rappeler que le divertissement des russes, des iraniens et des chinois n’est pas le poker.

Lorsque cet article a été rédigé le Président Donald Trump n'avait pas encore décidé de devenir le pantin de la CIA, depuis lors, il a rejoint ses prédécesseurs puisqu'il a ordonné à l'US Navy de procéder à la destruction de la base aérienne de Ash Sha’irat dans la province de Homs.

Les USA comme nous l'avons souligné n'ont pas d'autres alternatives à offrir qu'une belligérance permanente, si la Fédération de Russie demeurait dubitative sur les intentions américaines, elle doit considérer cette époque comme révolue.

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