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LES OFFUSCATIONS DISCERNÉES DE F. HOLLANDE Par Habib ABBA-SIDICK

trump-hollande.jpgIl se passe réellement quelque chose aux USA, que pas un média « assis, debout, couché » ne souhaite mentionner, préférant user de l’opprobre de manière à mieux dissimuler les intentions réelles de manifestations plus que moins suggérées.

Donald Trump, dès son discours d’intronisation que les Néocons et leurs faquins européens espéraient emplis de concorde s’est distingué en demeurant fidèle à ceux avec lesquels le candidat Donald Trump avaient émaillé son parcours de candidat.

Aucune concession, annonçant sa détermination à s’opposer à un establishment distingué par la CIA, le complexe militaro-industriel et Wall Street dont l’objectif est de répandre l’industrie de la belligérance sur l’ensemble de la planète, avec comme point d’orgue un affrontement avec la Fédération de Russie et la République populaire de Chine déclarées ennemis de l’humanité.

Diverses protestations ont été organisées au moment de son intronisation dénonçant le sexisme, le racisme, et l’homophobie supposés du candidat, que ses adversaires ont décidé de clouer au pilori. Même le président François Hollande si obséquieux d’ordinaire à l’égard des USA, excessivement bien disposé tant que le président Barack Obama officiait à la Maison Blanche s’est autorisé des critiques peu habituelles à l’endroit du président des USA, sans toutefois adopter une posture gaullienne.

Un soutien tenant davantage à la réaction de solidarité clanique qu’à une désapprobation politique. Les Néocons persistent à maintenir leur surface idéologique (anti-sexisme, anti-homophobie, anti-racisme, pro-droits de l’homme et pro-démocratie etc) reposant sur des valeurs universelles de façon à garantir leurs subversions militaires en s’étant adjoint dans cette forgerie quelques suivistes européens enrôlés dans l’UE, une création de la CIA, et disposant du soutien financier de George Soros, financier occulte des « révolutions irisées » débutant par « la prise des palais et se terminant par des attaques de diligence » .

Le président Donald Trump est passé aux actes et met en application son programme ou plus exactement perpétue celui de son prédécesseur Barack Obama à propos de sujets polémiques comme la frontière entre les USA et le Mexique et l’interdiction du territoire des USA aux ressortissants provenant des contrées du Moyen-Orient, du Machrek de la péninsule arabique, de la corne de l’Afrique et d’Asie (Irak, Syrie, Iran, Libye, Somalie, Soudan et Yémen).

Il existe entre les USA et le Mexique une séparation effective. En 2013 le président Barack Obama avait investi 600 millions € permettant le recrutement d’un millier de gardes frontières, l’acquisition de drones, et la construction de centaines de kilomètres de séparation, à la délimitation entre les USA et le Mexique s’étendant sur 3141 km dont 1600 km disposant déjà d’infrastructures supposées étanchéifier les passages migratoires.
tijuanam1.jpg
Tijuana (Mexique)
Aucune manifestation n’était venue perturbée la décision du président Barack Obama et son extension entre les USA et le Mexique avait eu lieu sans anicroches. Pas un des activistes mis en exergue aujourd’hui par des médias bienveillants ne s’étaient agités à l’époque et pas davantage le président François Hollande ne s’était dressé tel le parangon de la liberté et de la démocratie qu’il prétend être.

Encore plus significatif est le récent épisode de l’interdiction du territoire des USA pendant 90 jours prononcée par le Président Donald Trump concernant les ressortissants d’Irak, de Syrie, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen. Ce que les médias « assis, debout, couché » omettent délibérément d’indiquer c’est que le président Barack Obama en 2015 et 2016 avait décidé d’exclure les ressortissants de ces nations du programme d’exemption de visa (VWF).

Les USA ont mis en œuvre « Le programme d'exemption de visas » Visa Waiver Program (VWP), géré par le ministère de la sécurité intérieure the Department of Homeland Security (DHS) en relation avec le ministère des relations extérieures (State Department) autorisant les citoyens de 38 nations à se rendre aux USA et à y séjourner pendant 90 jours sans l’obtention préalable d’un visa et réciproquement. Sont concernés les séjours d’affaires ou touristiques

Le site du ministère de la securité intérieure des USA (DHS) précise que sont exclus de ce processus VWF : les personnes ayant effectué un voyage ou séjourné en Iran, en Irak, au soudan, en Libye, en Somalie, ou au Yémen à partir du 1er mars 2011 ou ultérieurement.( exceptions limitées aux voyages diplomatiques ou militaires au service d'une nation approuvée par le Programme d’Exemption de Visa (VWP) )

Par conséquent, Donald Trump accentue une mesure que Barack Obama avait déjà initiée en 2015 et 2016, le Visa Waiver Program Improvement And Terrorist Travel Prevention Act of 2015 and 2016, en supprimant pendant 30 jours à ces mêmes ressortissants le droit d’entrée aux USA.

Le décret prescrit par le président Barack Obama en 2016 ordonnait:

  • La non admission définitive de réfugiés en provenance des zones de belligérances en Syrie.
  • Aucun réfugié ne sera admis sur le territoire des USA pendant 120 jours. Après cette période, seuls les réfugiés autorisés conjointement par le Ministère de la Sécurité Intérieure DHS, le ministère de Relations Extérieures (State of Department) et la Direction Nationale des Services de Sécurité (DNI) pourront s’établir aux USA.
  • Interdit pendant 30 jours l’entrée aux USA, aux personnes migrantes ou non, en provenance des territoires mentionnés par le décret (promulgué par le président Barack Obama en 2016) au nombre duquel sont désignés les citoyens d’Irak, de Syrie, du Soudan, de Libye, de Somalie et du Yémen. Ces nations avaient été préalablement ciblées l’an passé à propos des personnes relevant de la double nationalité et celles autorisées par le programme d’exemption de visas (VWF)

À l’examen de cette situation, on peut s’interroger sur les postures adoptées par les médias et les responsables politiques hexagonaux, et la présence de manifestants, exhibée par les médias US, appartenant à des organisations financées par George Soros et liées à la CIA, s’opposant aux décisions de Donald Trump, d’autant que des décrets similaires n’avaient suscité aucune indignation, pas même n’avaient été évoqués par les médias hexagonaux ou par cette classe politique et encore moins par le président de la république, lorsqu’ils étaient l’apanage de Barack Obama.

Relevons que la CIA et Georges Soros ont été mis en cause, lors de la transhumance organisée, avec la où de nombreux réseaux mafieux, en particulier albanais, s’occupaient moyennant rétribution d’organiser le flux massif d’individus prétendument issu de la Syrie, alors que leur nombre était estimé à 6 %, de manière à démontrer toute la sauvagerie du président Bachar Al Assad et davantage encore si l’on s’appesantit sur les répercussions politiques et économiques sur le continent européen.

Le plus inquiétant est la posture présidentielle hexagonale, laquelle s’immisce dans une lutte entre l’establishment et le président des USA Donald Trump. En opinant en faveur de manœuvres dilatoires ourdies par les Néocons, la France prend, le parti affirmé, d’obérer le devenir de sa relation avec les USA, tout en soutenant indirectement les véritables objectifs des Néocons, d'entrer en affrontement avec la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine.

Êtes-vous certain que le peuple américain célèbre les thèses des Néocons ? Ou alors, auriez vous la certitude que le président Donald Trump sera dans l’incapacité de dompter l’establishment dominant les USA depuis Pearl Harbour en 1941? Quelle dénomination retiendrez-vous à propos de ces informations tronquées? Désinformation, complot ou tromperie?

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