Colère et Espoir60

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LEUR DÉMOCRATIE EST UN LEURRE Par Habib ABBA-SIDICK

B8lJCVnCYAEIuLO-1728x800_c.jpgLe PS et le Président de la République auront été jusqu’au terme de leur mandature, les zélateurs d’un atlantisme paroxystique. N’omettant pas de se parjurer, alors qu’ils n’ont pas cessé d’opposer à leurs rivaux les principes vertueux de la démocratie, désormais érigée au rang de démocrature.

Comment peut on prôner la justice et accepter le droit du plus fort usant du mensonge et broyant les préceptes de ce que jusqu’alors ils révéraient ? C’est aussi une conséquence de la décision des USA d’exercer des représailles à l’endroit de la République Arabe Syrienne, s’arrogeant le droit de transgresser l’ensemble des protocoles régissant les rapports entre les nations en s’en remettant à la maxime bismarckienne " La force prime le droit "

Dès lors, quelle nation opinerait en faveur de cette incubation tonnante supposée répandre la démocratie sur son territoire ? Désormais, les candidats seront plus dispersés et moins enclins à apprécier cette ode messianique que les USA délivrent à leurs thuriféraires.

En adoptant cette attitude belliciste soutenue par une telle forfaiture, les USA auront démontré leur aptitude à privilégier leur propension à la falsification et dorénavant ne pourront plus farder leurs exactions avec le droit universel qu’ils édictent et détruisent selon l’intempérance du moment.

Le choryphé de l’UE en exsudant ses propensions criminelles oblitère l’initiation à des relations internationales apaisées et révèle l’intelligence existante avec ces " meurtriers modérés " devenus ses coreligionnaires de scélératesse.

Il y eut un précédent ici et , avec un rapport du Congrès lequel a été examiné par quelques représentants de cette Babel de la couardise démentant toutes les assertions fallacieuses des gouvernants européens et américains émises en août 2013 dans leur tentative d’attribuer au Président Bachar Al Assad cette tentative d’extermination de ses populations à la Ghouta.

Ce rapport n’a pu être apprécié que par quelques honorables représentants, auxquels il a été accordé l’autorisation d’accéder à ces documents sécurisés par le secret défense. Leurs témoignages, à posteriori, dissipent les allégations accréditant la responsabilité des autorités syriennes, puisque aucun d’entre eux n’était en capacité de se prononcer, tant les preuves étaient étiques et ont plutôt engendré la perplexité des élus américains, à tel point que certains ont pensé que le folio était incomplet renforçant leur décision de ne pas soutenir une intervention militaire des USA en 2013, tout en avertissant le président des USA de l'époque, que si il outrepassait la décision du congrès, ils engageraient une procédure de destitution.

Le rapport du MIT(Eng) (Massachusetts Institute of Technology) est affirmatif et infère en excluant la possibilité d’imputer les événements de la Ghouta aux autorités syriennes. Cette analyse repose sur les informations provenant de la Maison-Blanche et des services de sécurité des USA leur ayant permis d’établir leurs extrapolations scientifiques.

Conclusions du MIT
carte-maison-blanche-MIT-la_Ghouta.jpg
1 Les projectiles, d’origine artisanale, utilisés le 21 août 2013 à Damas et contenant des substances toxiques ont été tirés à une distance de 2 km.

2 Ceci indique que ces projectiles n’ont pas pu être tirés du centre ou de la périphérie de la Ghouta Est contrôlée par les forces syriennes d’après les relevés cartographiques issus des services de sécurité US et publiés par la Maison-Blanche le 30 août 2013.

3 Ces informations erronées provenant des services de sécurité US aurait pu amener une intervention militaire américaine injustifiée fondée sur de fausses informations.

4 À partir des informations collectées, une vérification appropriée de la distance de tir aurait permis ( au gouvernement américain Ndt) de parvenir à des conclusions totalement différentes de la situation.

5 Quelles que soient les raisons des graves erreurs des services de sécurité US, leur origine devra trouver une explication.

6 Au cas où la cause de ces erreurs ne serait pas identifiée, les défaillances incombant aux services de sécurité demeureraient et la probabilité d’un prochain désastre en serait aggravée.

Les scientifiques du MIT sont catégoriques les engins renfermant des substances toxiques épandues à la Ghouta proviennent des zones tenues à l’époque par le Front Al Nosra.

Dans ces conditions, comment une organisation disposant de moyens limités a-t-elle pu entrer en possession d’éléments, dont la production est l’apanage de nations ayant un fort potentiel militaire, permettant de fabriquer ces projectiles mortifères?

On remarquera qu’en 2013 comme en 2017, les médias se sont exclusivement appropriés le discours gouvernemental, identique de part et d’autre de l’atlantique, destiné à façonner les opinions publiques en éliminant toute désapprobation et par-dessus tout, sans jamais délivraient la moindre preuve, excepté des clichés alignant des victimes sensés expliquer la culpabilité des autorités syriennes.

Un procédé identique a été utilisé par la représentante des USA aux Nations-Unies, lorsqu’elle exhiba pendant son intervention les scènes désignant des nourrissons décédés à la suite de cet épandage toxique, comme si les conséquences désignaient les responsables.

L’Allemagne a en plusieurs occasions été mentionnée, ainsi que les USA comme étant de possibles pourvoyeurs. L’ensemble de ces opérations auraient été financées par l’Arabie Saoudite et le Qatar, la logistique étant assumée par la Turquie. D’autant que si l’on considère que les quantités d’agents toxiques détenues par la République Arabe Syrienne ont été détruites par l’OIAC, " les meurtriers modérés " en seraient les uniques détenteurs et leurs récentes débandades ont permis de découvrir qu’ils disposaient de laboratoires souterrains à Alep, Palmyre ou Mossoul leur permettant de procéder à cet assemblage destructeur.

La décision unilatérale du président des USA est en droit, une déclaration officielle d’hostilités envers une nation souveraine. Elle aurait dû recevoir l’autorisation du congrès des USA. Toutefois, il ne semble pas que les membres du Congrès se soient offusqués que le Président s’arroge leurs prérogatives et ensuite on nous démontrera que la démocratie est la panacée universelle, où si l’on en juge par les actes de ses serviteurs " la force prime le droit "et " La première victime d’un conflit, c’est la vérité » .

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