Colère et Espoir60

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MÊME LES GRILLONS S’Y METTENT Par Habib ABBA-SIDICK

738_lerneca_fuscipennis_guyane_2011_img_2463.jpgComme de coutume nos médias se dispenseront de vous délivrer une information tenant du gag, mais c’est déjà une raison suffisante de l’adresser à la guillotine, puisque elle met en péril l’omniscience des USA et ose le ridicule à l’endroit de l’ex-superpuissance. Mais dans ce système prônant les vertus de l’atlantisme, il est toujours impératif de sauvegarder les apparences.

Après le rétablissement des relations diplomatiques décidé par le président Barack Obama avec l’île des caraïbes, Cuba la réfractaire, ayant encore et toujours quelques difficultés à se plier aux rites néo-libéraux, on aurait pensé que cette embellie annoncée comme prometteuse s’attarderait dans le fructueux.

Patatras, les diplomates américains dépêchés à la Havane en tant que représentants de l’impérieuse forteresse yankee ont été les victimes de nuisances sonores indéterminées, dont les conséquences se sont traduites par l’apparition de pathologies nécessitant leur rapatriement au bercail. Peut-être que cet éloignement temporaire a-t-il favorisé leur rétablissement ? L’histoire à ce sujet emprunte le mode taiseux.

Cependant, les USA ont estimé que les autorités cubaines étaient à l’origine des désagréments survenus à leurs diplomates, sans produire le moindre début de preuves comme à leur habitude et ont ordonné l’expulsion du territoire des USA de quelques membres de la légation cubaine à Washington.

Cuba pouvait craindre des mesures de rétorsion plus détonantes, en pareille occurrence. Néanmoins, les services cubains prièrent leurs homologues américains de leur adresser des échantillons sonores nuisibles à la paisible existence de leurs diplomates à la Havane.

Après un examen minutieux, auquel furent conviés des agents du FBI, les autorités cubaines déterminèrent la source de ces nuisances qu’elles attribuèrent à une colonie de grillons tenant leurs assises à proximité de la représentation diplomatique des USA à la Havane.

La fréquence des émissions sonores émises par les grillons pouvant atteindre jusqu’à 100 db, il n’en fallait pas davantage qu’une situation de belligérance s’installe entre les USA et l’île des défunts compañeros Fidel et El Ché. Jusqu’alors aucune excuse n’est venue ponctuée cette méprise à l’égard des autorités cubaines de la part des USA et pas un réseau TV n’a jugé utile d’en narrer l’épilogue, vraisemblablement le sort de la Catalogne en dépendait.

Décidément, sur l’île de Fidel et du Che les slogans se perpétuent, car même les grillons stridulent le célèbre slogan Grillon si, Yankee No. Espérons, que nous ne soyons pas obligés un jour, de nous mobiliser en faveur de la cause du grillon, si d’aventure les USA le désignaient comme attentatoire à la sécurité nationale.

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