Colère et Espoir60

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UN SCRUTIN TENDANCIEUX Par Habib ABBA-SIDICK

presfrance.jpgAucun scrutin électoral n’aura autant mobilisé le ban et l’arrière ban de la ploutocratie hexagonale aux ramifications multiples que l’insuccès possible aurait voué au désastre.

On en retiendra, surtout l’aspect tactique déployé par des forces aux moyens gigantesques s’affrontant dans un désordre organisé, provoquant la présence d’une organisation réputée "fascisante" disputant la seconde phase de cette joute présidentielle à l’homme-lige désigné par des accapareurs avides de s’emparer de la république.

Lundi 8 mai 2017, les flonflons de la fiesta calibrés président de la république ont lentement reflués, tandis que les lampions résiliaient leur incandescence, le bastringue médiatique rythmé encore le triomphe de "leur chose".

Pas encore intronisé, déjà sur le champ de manœuvre à l’Arc de Triomphe célébrant un 8 mai 1945 venant comme une ironie de l’histoire lorsque l’on décline le devenir élaboré par ses souteneurs que ce président de la république aura l’insigne honneur d’appliquer dans les prochains mois.

Déjà Bruxelles tonne, son Alter Ego ne vient il pas d’exiger de la France qu’elle dissipe moins ses finances publiques " aux mauvais endroits " ?(Sécurité Sociale et Collectivités Territoriales) et qu’elle songe dorénavant à adopter les exigences de la commission européenne , autrement celle-ci serait dans l’obligation de l’astreindre à s’y résoudre.

Cette campagne électorale n’aura pas permis de prévenir les français qu’ils sont promis au syndrome grec, tant ces financiers ont hâte d’enclencher la phase du dépeçage laquelle n’a pas tardé à se manifester par la déclaration du président de la commission européenne rappelant à la France le principe des 3 % et des 60 %.

«Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker, le 8 mai devant la presse à Berlin, au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française( RT France).

Le quinquennat précédent n’a eu de cesse de biaiser avec la commission européenne laquelle en plusieurs occurrences a brandi la procédure de soumission de la France au diktat exécuté par les commissaires européens désignés à cet effet, mise un instant sous le boisseau en raison des actes commis par Daesch sur le territoire national, il semblerait que l’indulgence jusqu’alors prodiguée soit parvenue à son terme.

Le principe des 3 % et des 60 % inventait nuitamment par un fonctionnaire du ministère des finances hexagonales sur la sollicitation du président François Mitterrand, est devenu le déterminisme de la politique économique et financière de l’Union Européenne et à engendrer au détriment des nations les politiques d’austérité qu’elles supportent actuellement.

L’engagement vaut lorsque l’on s’en exonère, la sanction délivrée par l’article 126 du traité de l’Union Européenne (Art 126) que la commission européenne peut activer lorsqu’elle examinera le budget rectifié que lui proposera le prochain gouvernement lequel exposera que la France s’est soustraite au principe des 3 % et de 60 %, puisque depuis octobre 2012 et la ratification du TSCGpar la majorité PS de l’assemblée nationale, les membres de l’UE ont l’obligation de recevoir le quitus de la commission européenne ayant trait à leur budget national avant son adoption par leur parlement national.

Le budget national devra exhibé un déficit public inférieur ou égal à 3 % du PIB et une créance inférieure ou égale à 60 % du PIB, tels sont les termes irréversibles expliquant les politiques entreprises par les gouvernements successifs depuis 2007 et auquel le prochain devra s’assujettir. interparagra.gif

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